Relevé public · mis à jour le 4 septembre 2026

Le Registre.
Demandé, livré, daté.

Beaucoup de logiciels invitent leurs utilisateurs à donner leur avis. Peu montrent ce qu'ils en ont fait. Cette page existe pour que vous n'ayez pas à me croire sur parole : chaque demande adressée à KinéScribe y figure avec ce qui a été livré, la date, et l'endroit exact où le vérifier dans l'application.

52demandes traitées
4 septembre 2026dernière livraison

Comment une demande entre ici

Vous ouvrez la boîte à idées dans l'application et vous écrivez ce qui manque, ce qui gêne, ou ce qui vous a fait perdre du temps. Si c'est livré, ça atterrit dans ce Registre avec la date. Si ce n'est pas livré, ça n'y figure pas : cette page ne recense que du travail en production, jamais des intentions.

Deux règles que je m'impose. Une entrée n'est écrite qu'une fois la modification en ligne. Et aucune demande n'est publiée avec un nom de personne, ni avec quoi que ce soit qui puisse identifier un patient.

À ce jour, ces 52 demandes viennent toutes de l'usage quotidien de KinéScribe par son auteur, kinésithérapeute en exercice. Aucune ne vient encore d'un confrère extérieur, parce que le Cercle vient d'ouvrir. La première demande venue d'ailleurs sera signalée comme telle, et elle sera facile à reconnaître.

Le relevé

Relevé en usage interne

DemandéLa trame vierge de courrier médical n'existait qu'à l'écran, à recopier à la main. Recopier une trame entre deux patients coûte du temps et laisse passer des oublis, alors que la trame de bilan se téléchargeait déjà depuis le 27 août.

LivréLa trame de courrier se télécharge en PDF et en Word, 8 Ko chacune, avec les mêmes six éléments que la trame affichée sur la page. Les deux trames sont désormais fabriquées par le même moteur de rendu, et un test vérifie pour chacune que le fichier téléchargé dit la même chose que la page.

Où le voirPage kinescribe.fr/courrier-medical-kine.html, section « La trame vierge, à télécharger » : deux boutons, PDF et Word.

Relevé en usage interne

DemandéLe site autorisait l'exécution de scripts écrits directement dans ses pages. Cette permission vaut pour tout le site dès qu'une seule page en a besoin, et elle affaiblit la protection contre l'injection de code.

LivréLa permission est retirée. Le code de la page des modèles a été sorti dans des fichiers dédiés, et la politique de sécurité n'accepte plus que les scripts servis par le site lui-même. Un test vérifie qu'aucune page ne réintroduit la permission.

Où le voirSite kinescribe.fr, n'importe quelle page : dans les outils de développement du navigateur, onglet Réseau, l'en-tête Content-Security-Policy de la réponse indique script-src 'self', sans 'unsafe-inline'.

Relevé en usage interne

DemandéUne génération réelle pouvait avoir lieu sans compte, par un code d'invitation. Impossible, dans ces conditions, de savoir quelles fonctions servent ni de revenir vers les praticiens qui les utilisent.

LivréLa connexion est désormais nécessaire pour générer sur vos propres notes. L'essai sur cas type, lui, reste accessible sans créer de compte.

Où le voirapp.kinescribe.fr : le bouton d'essai fonctionne sans compte, la génération demande une connexion.

Relevé en usage interne

DemandéSavoir quelles fonctions servent réellement suppose de compter par compte, ce que la politique de confidentialité affirmait ne pas faire.

LivréUn compteur par compte a été mis en place, et la politique de confidentialité le déclare dans le même mouvement : ce qu'il enregistre, sa finalité, sa base légale, et sa suppression automatique avec le compte.

Où le voirPolitique de confidentialité, tableau de la section 2 et article 9.

Relevé en usage interne

DemandéLes pages publiques chargeaient un script de mesure d'audience qui ne répondait pas, pendant que la politique de confidentialité affirmait le contraire.

LivréLe script a été retiré des douze pages. Le comptage est fait par l'hébergeur, sans rien exécuter dans votre navigateur, et la politique de confidentialité dit désormais lequel des deux sites charge quoi.

Où le voirPolitique de confidentialité, article 9.

Relevé en usage interne

DemandéL'accueil parlait du produit sans dire pourquoi maintenant, pour qui exactement, ni d'où viennent les trames.

LivréTrois sections ajoutées et la clôture réécrite. Les trames suivent la structure du bilan diagnostic kinésithérapique et le vocabulaire du modèle CIF ; ce qui relève de la cotation renvoie à la fiche d'ameli.fr.

Où le voirAccueil de kinescribe.fr.

Relevé en usage interne

DemandéL'accueil affirmait qu'un document sort de trois lignes de notes, sans jamais le montrer.

LivréLes notes se tapent et le document sort bloc par bloc, une fois, à l'entrée dans le champ de vision. Un bouton permet de revoir. Sans vidéo : l'animation pèse 2,7 Ko.

Où le voirSection « Vous décrivez, on rédige » de l'accueil.

Relevé en usage interne

DemandéLa page d'accueil est légère et rien ne le disait, alors que cela compte pour ouvrir le site entre deux patients sur un réseau lent.

LivréLe poids est annoncé sur la page, et un contrôle automatique le repèse à chaque livraison pour qu'il ne puisse pas devenir faux.

Où le voirSection « Vos données » de l'accueil, sous les garanties.

Relevé en usage interne

DemandéL'accueil promettait un tarif « à vie » que les conditions générales se réservaient de réviser, et annonçait un prix qui n'existait plus.

LivréLes conditions générales portent la grille réelle et un engagement de non-augmentation qui déroge explicitement à la clause de révision. La limite est un nombre de places, les cinquante premiers comptes, et non une date.

Où le voirSection « Tarifs » de l'accueil, et article 5 des conditions générales.

Relevé en usage interne

DemandéUne idée déposée dans la boîte à idées de l'application n'alertait personne. Elle était bien enregistrée, l'écran affichait bien « Merci, votre idée est bien arrivée », et aucun message ne partait : le seul moyen de la lire était de lancer une commande sur l'ordinateur du fondateur. Une idée écrite un soir pouvait donc attendre des semaines sans que rien ne le signale, alors que cette page promet le contraire. C'était la troisième fois que ce défaut se payait, après l'accusé d'inscription à la lettre et l'accueil des nouveaux comptes.

LivréLe dépôt d'une idée déclenche désormais deux messages : une alerte vers la boîte du fondateur, qui part toujours, et un accusé de réception vers le kiné, s'il a laissé une adresse. Le champ reste facultatif : on ne réclame pas d'identité pour signaler une gêne. L'accusé dit ce qui est promis et ce qui ne l'est pas, et renvoie ici. Le circuit a été exercé pour de vrai avant d'être annoncé, depuis l'application, jusqu'à la boîte de réception.

Où le voirApplication, bouton « Une idée ? » dans la barre du haut.

Relevé en usage interne

DemandéSur tablette en paysage, une bande vide apparaissait sous la colonne de saisie dès qu'on faisait défiler la page, d'un gris différent du reste. La cause tenait à une soustraction : la mise en page réservait 57 pixels à la barre du haut, qui en occupe 112 à cette largeur, ses boutons se repliant sur deux lignes bien avant le format téléphone. La colonne était donc trop haute de 55 pixels, et la page défilait pour rien.

LivréLa hauteur de la barre est mesurée au lieu d'être supposée, et les deux colonnes défilent chacune pour elle-même au lieu de faire défiler la page entière. Le vide mesuré est passé de 71 pixels à zéro. La largeur de la colonne de saisie se règle désormais par une poignée entre les deux colonnes, au doigt comme à la souris comme au clavier, et le réglage est conservé d'une fois sur l'autre. Un effet de bord utile au passage : l'affichage suivait déjà le texte pendant la génération, mais dans un cadre qui ne défilait pas ; il le suit de nouveau vraiment.

Où le voirApplication ouverte sur tablette en paysage : la séparation entre les deux colonnes se saisit et se déplace.

Relevé en usage interne

DemandéPendant la rédaction des notes, la colonne de droite ne sert à rien, et la colonne de saisie est trop étroite pour relire ce qu'on vient d'écrire. Régler la largeur au glissement ne répond pas à ce besoin : ce qu'on veut est toute la place, tout de suite, puis la rendre. Premier constat au passage : la poignée de largeur livrée le matin même faisait un pixel de large, sans aucune marque. Elle existait sans être trouvable.

LivréUn bouton « Agrandir » à côté du titre des notes cliniques donne toute la place à la saisie : le champ de notes triple de hauteur, et sur grand écran la colonne prend toute la largeur, le document s'effaçant le temps de la rédaction. La touche Échap ou un second appui rendent la vue, et lancer une génération la rend automatiquement, pour ne jamais produire un document derrière un panneau fermé. La poignée de largeur, elle, porte maintenant une marque visible.

Où le voirApplication, bouton « Agrandir » en haut du champ « Notes cliniques ».

Relevé en usage interne

DemandéLa page sur le courrier au médecin livrait trois modèles. Trois situations courantes n'étaient couvertes par aucun : le compte rendu au médecin traitant après un accès direct, l'absence d'amélioration sans signe d'alerte, et l'interruption d'une prise en charge.

LivréSix modèles rédigés en entier au lieu de trois, la trame vierge à copier, et les formules d'ouverture et de clôture selon le destinataire. Les six signent désormais « RPPS » : les anciens faisaient recopier « ADELI », un intitulé que l'application refuse d'imprimer devant un numéro à onze chiffres.

Où le voirPage « Courrier médical kiné » sur kinescribe.fr, section des modèles.

Relevé en usage interne

DemandéNos pages annonçaient plus que le mécanisme ne tient. La page sécurité affirmait que la colonne des données retirées était « tout ce qui pourrait identifier un patient », et la politique de confidentialité que le prestataire d'IA « ne reçoit jamais l'identité du patient ». Le masquage repose sur sept passes d'expressions régulières : il retire ce qui a une forme reconnaissable, il ne devine pas un nom tapé dans un champ clinique ni un conjoint cité au fil des notes.

LivréLa limite est écrite là où elle engage : une section « Ce que le masquage ne fait pas » sur la page sécurité, une clause « Portée du masquage, et ses limites » dans la politique de confidentialité, et une mention dans la fenêtre de consentement de l'application. Les trois disent aussi le garde-fou qui existait sans être annoncé : avant le premier envoi de chaque session, l'application montre le texte exact qui va partir et permet de l'annuler. Un masquage imparfait qu'on relit vaut mieux qu'une garantie automatique que personne ne peut vérifier.

Où le voirkinescribe.fr/securite.html, section « Ce que le masquage ne fait pas ».

Relevé en usage interne

DemandéSur un téléphone, deux pages du site glissaient latéralement dès qu'on les touchait : la page sécurité et la politique de confidentialité. Un tableau de comparaison ne peut pas se réduire sous la largeur minimale de son contenu ; à quatre colonnes de texte, il poussait la page entière hors de l'écran. Le défaut ne se voit sur aucune capture : la page a l'air normale, elle bouge seulement sous le doigt.

LivréSous 640 pixels de large, un tableau devient son propre conteneur de défilement : il glisse dans sa boîte, la page ne bouge plus. Douze contrôles automatiques, un par page publique, mesurent désormais la largeur réelle en 375 pixels à chaque modification du site. Corrigé au passage : la feuille de style était mise en cache vingt-quatre heures sans numéro de version, si bien qu'une correction d'affichage mettait un jour à atteindre quelqu'un qui était déjà venu.

Où le voirkinescribe.fr/securite.html et kinescribe.fr/politique-confidentialite.html, sur un téléphone.

Relevé en usage interne

DemandéLa page publique consacrée au bilan diagnostique expliquait ce qu'est un bilan au lieu d'en montrer un. Les personnes qui arrivent dessus cherchent un document à regarder, pas une définition.

LivréQuatre bilans rédigés en entier, lombalgie en bilan initial, reconstruction du LCA en intermédiaire, coiffe des rotateurs en fin de traitement, hémiparésie après AVC, la trame vierge des huit rubriques, et six questions fréquentes. La page ne définit plus le bilan : elle en montre quatre, en entier.

Où le voirkinescribe.fr/bilan-kine.html

Relevé en usage interne

DemandéLes mesures saisies à une séance ne survivaient pas au document qui les avait produites. Pour situer une évolution, il fallait retaper à la main la valeur du bilan initial, séance après séance.

LivréSous les échelles, les relevés antérieurs du patient apparaissent dans l'ordre de la prise en charge, avec la valeur du jour et l'écart chiffré. L'écart est donné sans mot de jugement : le sens dépend de l'échelle. Deux valeurs contradictoires pour la même échelle le même jour sont signalées sans bloquer ; une douleur qui remonte entre deux séances ne l'est pas, c'est un patient qui va moins bien.

Où le voirapp.kinescribe.fr, bloc des échelles, sur un patient qui a déjà un document daté.

Relevé en usage interne

DemandéL'application s'ouvrait sur une fenêtre de conformité RGPD qu'il fallait accepter avant de pouvoir faire quoi que ce soit. Elle répondait à une question que le visiteur ne s'était pas encore posée, et passait avant la seule chose qui puisse le convaincre : voir un document sortir. Le bouton « Essayer sur un cas type » était relégué sous un formulaire vide et quatre étapes à remplir.

LivréLe consentement est demandé au moment où la question se pose vraiment, c'est-à-dire au premier clic sur « Générer ». Pour qui arrive sans compte, l'essai sur un cas type devient l'action principale et le formulaire vide passe au second plan. Le bouton d'information RGPD reste accessible en permanence pour qui le cherche avant.

Où le voirapp.kinescribe.fr, à l'ouverture, sans compte.

Relevé en usage interne

DemandéRien n'empêchait de choisir un mot de passe évident à la création d'un compte qui protège des données de santé.

LivréLes mots de passe les plus devinables sont refusés à la création, par une vérification qui se fait entièrement dans le navigateur : aucun mot de passe, ni entier ni en fragment, n'est transmis à un service tiers pour être évalué.

Où le voirapp.kinescribe.fr : essayez de créer un compte avec un mot de passe courant.

Relevé en usage interne

DemandéLe formulaire d'inscription à la lettre d'information écrivait directement dans la table des inscrits, sans limite de débit : n'importe qui pouvait y déverser des adresses.

LivréL'inscription passe par une porte unique qui borne le débit, valide l'adresse et répond toujours la même chose, qu'elle accepte ou non, de sorte qu'on ne peut pas s'en servir pour deviner qui est inscrit. L'écriture directe dans la table a été fermée, mais seulement après que le nouveau chemin ait été vérifié en production.

Où le voirkinescribe.fr, formulaire d'inscription à la lettre.

Relevé en usage interne

DemandéNos pages promettaient une « anonymisation » et se réclamaient d'une architecture « Zero-Knowledge ». Les deux mots étaient inexacts. Le remplacement des identifiants est réversible, puisque les vraies valeurs sont restituées à l'arrivée : c'est une pseudonymisation au sens de l'article 4(5) du RGPD. Et « Zero-Knowledge » désigne en cryptographie une preuve à divulgation nulle de connaissance, un mécanisme que nous ne mettons pas en œuvre.

LivréLes deux termes ont été remplacés par ce qu'ils voulaient dire, sur toutes les pages publiques, dans l'application et dans le tutoriel d'accueil : pseudonymisation, article cité, et « aucun nom patient sur nos serveurs ». Les seules occurrences restantes sont celles qui expliquent pourquoi ces mots ne sont plus employés. Le mot juste renforce la garantie au lieu de l'affaiblir : ce qui est promis, et qui est l'essentiel, c'est que la table de correspondance ne quitte jamais votre appareil.

Où le voirkinescribe.fr/securite.html, paragraphe « Le mot juste est pseudonymisation ».

Relevé en usage interne

DemandéLe même document exporté en Word et en PDF ne se ressemblait pas : le PDF clouait le bloc de signature en bas de la dernière page. Dès qu'un document se terminait tôt, le cas de tout compte-rendu, il restait un grand blanc entre le texte et la signature. Mesuré : 182 mm sur un compte-rendu de deux pages.

LivréLa signature suit le texte, et ne bascule sur une page neuve que si elle n'y tient pas. Le même document, mesuré après correction : 23 mm.

Où le voirapp.kinescribe.fr : exportez un compte-rendu court en PDF.

Relevé en usage interne

DemandéUne personne a ouvert un compte le 15 août, rempli son profil praticien, et n'a jamais rien reçu. Le message d'accueil posé le 4 août ne couvrait que les inscrits à la lettre d'information depuis la page d'accueil : créer un compte dans l'application ne déclenchait rien.

LivréUn message d'accueil part désormais à la confirmation de l'adresse, pas à la création, pour ne pas écrire à une adresse jamais validée. L'envoi est réservé une seule fois par compte, et si le message échoue la place est rendue plutôt que perdue en silence.

Où le voirapp.kinescribe.fr : créez un compte et confirmez l'adresse.

Relevé en usage interne

DemandéSans prescripteur saisi, un bilan sortait avec « prescription du Dr [[MEDECIN]] » : un artefact technique du masquage, en clair, dans une pièce remise à un médecin. Constaté deux fois sur deux.

LivréUn marqueur de masquage sans correspondance à restituer ne peut plus atteindre le document. La consigne ne présente plus ces marqueurs comme réutilisables librement, et un filet les arrête à la sortie.

Où le voirapp.kinescribe.fr : générez un bilan en laissant le champ du prescripteur vide.

Relevé en usage interne

DemandéUn courrier généré portait « 07 août 2026 » dans l'en-tête, puis « Le 7 août 2026 » trois lignes plus bas. Deux dates, deux typographies, sur une pièce destinée à un médecin. La règle existait, mais sept endroits du code fabriquaient leur date dans leur coin.

LivréUne seule fabrique de date pour toute l'application, l'invite envoyée au modèle comprise. Au passage, l'identifiant du praticien s'imprime sous son intitulé exact, « N° RPPS » à onze chiffres, « N° ADELI » à neuf, et le profil du praticien suit désormais le compte au lieu de rester sur une seule machine.

Où le voirapp.kinescribe.fr : générez un courrier et cherchez la date ; Paramètres pour le profil praticien.

Relevé en usage interne

DemandéUn courrier adressé à un médecin, exporté en Word, se terminait par « Lu et approuvé / Signature du patient ». Trouvé en ouvrant réellement le fichier produit, pas en relisant le code : l'export PDF réservait déjà cette mention au programme d'exercices, l'export Word la dessinait sur les quatre types.

LivréLa mention de signature n'apparaît plus que sur la pièce remise au patient, dans les deux formats d'export.

Où le voirapp.kinescribe.fr : exportez un courrier en Word, puis un programme d'exercices.

Relevé en usage interne

DemandéLes textes générés contenaient des tirets cadratins, signature typographique d'un texte de machine, sur des pièces signées par un praticien.

LivréDeux verrous plutôt qu'un : la consigne l'interdit en le nommant et montre le remplacement attendu, et un filet rattrape ce qui passe quand même, placé au seul point par lequel passe tout texte venu du modèle, génération, variante, réécriture d'un paragraphe ou raccourcissement.

Où le voirapp.kinescribe.fr : générez n'importe quel document et cherchez un tiret long.

Relevé en usage interne

DemandéLa grille tarifaire annonçait trois offres, et les deux montants mis côte à côte n'avaient pas la même unité : 22,80 € pour un praticien seul, 18 € pour un cabinet, l'un était un total, l'autre un prix par praticien. Un cabinet avait l'air moins cher qu'un praticien seul.

LivréDeux offres au lieu de trois, 19 € HT pour un praticien seul, et l'unité passe dans le gros chiffre : « /mois TTC par praticien ». Une ligne d'exemple donne le total d'un cas concret, pour que personne n'ait de multiplication à faire.

Où le voirkinescribe.fr, section des tarifs.

Relevé en usage interne

DemandéLes quatre types de document partageaient la même en-tête. Sur un bilan c'est juste : une pièce de dossier s'ouvre par une identification. Sur un courrier c'est faux, une lettre s'ouvre sur un lieu, une date, un destinataire et un objet, et le nom du patient appartient à l'objet. Constaté sur un document réellement exporté : la date y figurait deux fois, dans deux typographies, et le titre du praticien s'imprimait deux fois en bas de page.

LivréChaque famille de document a désormais sa forme propre. Un courrier porte « Ville, le 6 août », une pièce de dossier porte son champ « Date du bilan ». Le programme d'exercices et le compte-rendu ne réécrivent plus l'en-tête que la page dessine déjà au-dessus.

Où le voirapp.kinescribe.fr : générez un courrier puis un bilan, et comparez les premières lignes.

Relevé en usage interne

DemandéLe formulaire affichait presque tous ses champs en permanence, quel que soit le document demandé. On réclamait un numéro de séance pour un programme remis au patient, et un médecin destinataire pour un compte-rendu que personne n'envoie. Surtout, la zone de notes arrivait après une douzaine de champs, sous la ligne de flottaison sur un téléphone, alors que la promesse du produit est qu'il suffit d'y écrire trois lignes.

LivréLe formulaire ne demande plus que ce que le document réclame, et la zone de notes passe en premier. L'ordre est devenu : quel patient, ce que je dicte, sur quoi, pour qui. Les détails d'identité tiennent dans un bloc repliable dont le résumé suffit à vérifier qu'on est sur le bon dossier.

Où le voirapp.kinescribe.fr : changez de type de document et regardez les champs apparaître et disparaître.

Relevé en usage interne

DemandéChaque génération repartait d'une zone de notes vide. Le praticien retapait « EVA 7/10 à J0 » dans le bilan intermédiaire, puis dans le bilan final, puis dans le courrier, et rien ne garantissait que la valeur reste la même d'un document à l'autre.

LivréQuand un patient a déjà des documents, un sélecteur « S'appuyer sur un document précédent » apparaît. Le texte choisi est transmis avec des règles explicites : reprendre les valeurs chiffrées telles quelles sans les recalculer, traiter ce document comme l'état antérieur et les notes du jour comme l'actuel, ne rien inventer qui ne figure ni dans l'un ni dans l'autre. Un bouton « En courrier » bascule un bilan ou un compte-rendu vers la lettre au médecin en le gardant comme référence.

Où le voirapp.kinescribe.fr, encadré « Contexte du document », sur un patient qui a déjà un document.

Relevé en usage interne

DemandéUn compte-rendu de séance se terminait par l'inventaire de ce qui n'avait pas été mesuré ce jour-là : « Score Constant et QuickDASH non renseignés. Tests Jobe, Neer, Hawkins et Yocum non renseignés ». Cela n'apprend rien au dossier et allonge une pièce qu'on relit en trente secondes.

LivréLa règle a changé de place. Un compte-rendu n'énumère plus les absences. Un bilan, lui, les signale, il est opposable et sert de référence au bilan suivant : ce qui n'a pas été mesuré doit s'y voir.

Où le voirapp.kinescribe.fr : générez un compte-rendu sur des notes incomplètes, puis un bilan sur les mêmes notes.

Relevé en usage interne

DemandéLe mot « oublié » n'apparaissait nulle part dans l'application. Un praticien qui se trompait de mot de passe à l'inscription était enfermé dehors définitivement : l'écran de connexion ne proposait que « Créer un compte » et « J'ai déjà un compte ».

LivréUn lien « Mot de passe oublié ? » sur l'écran de connexion, un écran de confirmation d'envoi, et au retour du lien un écran de choix du nouveau mot de passe.

Où le voirapp.kinescribe.fr, modale de compte, onglet « J'ai déjà un compte ».

Relevé en usage interne

DemandéS'inscrire à la lettre d'information ne déclenchait aucun message. L'écran affichait bien une confirmation, mais rien n'arrivait dans la boîte mail, au point qu'une personne est revenue le lendemain matin se réinscrire, croyant que sa première inscription n'avait pas été prise en compte.

LivréUn message de confirmation part désormais dans la minute qui suit l'inscription. Il rappelle le rythme d'envoi, précise que l'adresse n'est ni revendue ni transmise, renvoie vers ce registre, et indique comment se désinscrire en une réponse.

Où le voirPage d'accueil kinescribe.fr, formulaire d'inscription à la lettre : le message arrive dans la foulée.

Relevé en usage interne

DemandéAprès la création d'un compte, l'écran basculait sur « J'ai déjà un compte » et invitait à se connecter, alors que la connexion est impossible tant que l'adresse n'est pas confirmée par le lien reçu par mail. Le message « vérifiez votre boîte mail » était effacé au passage. Constaté sur une inscription réelle : compte créé, connexion refusée quatre secondes plus tard, personne jamais revenue.

LivréUn écran d'attente remplace le formulaire tant que l'adresse n'est pas confirmée. Il rappelle l'adresse concernée, signale de regarder dans les indésirables, et permet de faire renvoyer le lien. Une tentative de connexion avant confirmation mène au même écran au lieu d'un message sans issue.

Où le voirapp.kinescribe.fr, juste après la création d'un compte.

Relevé en usage interne

DemandéUne personne inscrite à la lettre d'information est revenue le lendemain matin se réinscrire avec la même adresse. Elle n'avait rien reçu : l'inscription n'envoyait aucun accusé de réception, et rien n'empêchait la même adresse de s'enregistrer plusieurs fois.

LivréUne adresse ne peut plus figurer deux fois dans la liste, et une seconde inscription est traitée comme ce qu'elle est, une confirmation, pas une erreur. Le nombre d'inscrits redevient un nombre de personnes.

Où le voirPage d'accueil kinescribe.fr, formulaire d'inscription à la lettre.

Relevé en usage interne

DemandéLe bilan kinésithérapique s'ouvrait sur « Chère consœur », comme une lettre. Un bilan est une pièce du dossier patient : il est archivé, relu, opposable, et il ne s'adresse à personne.

LivréLe bilan est rédigé comme un document clinique. Plus de formule d'appel ni de politesse épistolaire, quelle que soit la phase du bilan.

Où le voirapp.kinescribe.fr, type de document « Bilan ».

Relevé en usage interne

DemandéLe courrier médical partait dans le même moule quel que soit son lecteur, alors qu'un chirurgien, un médecin du travail et un confrère kinésithérapeute ne cherchent pas la même chose.

LivréUn profil de destinataire se choisit avant la génération, parmi neuf. Les faits cliniques restent les mêmes ; le tri et le niveau de détail s'adaptent. Le profil « médecin du travail » limite volontairement ce qui est transmis à ce qui éclaire l'aptitude et le poste.

Où le voirapp.kinescribe.fr, type de document « Courrier médical », champ « Profil du destinataire ».

Relevé en usage interne

DemandéLa page d'accueil annonçait une bêta « jusqu'au 30 juin 2026 », date déjà passée, et affichait un compteur de kinés inscrits et de documents rédigés qui ne correspondait pas à la réalité de la base.

LivréDate périmée retirée. Les chiffres d'usage ont été supprimés plutôt que corrigés : tant qu'ils ne sont pas mesurables et vérifiables, ils n'ont rien à faire sur une page publique.

Où le voirPage d'accueil kinescribe.fr, section d'ouverture.

Relevé en usage interne

DemandéLe tutoriel de première connexion lançait lui-même une génération IA à sa dernière étape. Quand cette génération échouait, la première action guidée d'un nouvel utilisateur se terminait sur un message d'erreur.

LivréLa dernière étape charge désormais une fiche d'exemple, ferme le tutoriel et met en évidence le bouton Générer. Le geste final appartient à l'utilisateur. Un bouton « Revoir le tutoriel » a été ajouté dans les Paramètres, il était jusque-là impossible de le rejouer.

Où le voirApplication, première connexion. Puis Paramètres, bouton « Revoir le tutoriel ».

Relevé en usage interne

DemandéLe logo affiché en tête des documents et dans les PDF exportés était une reproduction typographique approximative, pas le vrai logo.

LivréLe logo réel est désormais utilisé à l'écran et dans le PDF, servi depuis nos propres serveurs.

Où le voirEn-tête d'un document généré, et première page d'un PDF exporté.

Relevé en usage interne

DemandéModifier un seul paragraphe d'un bilan demandait de passer par la barre d'outils du haut, donc de quitter des yeux le passage à corriger.

LivréChaque paragraphe porte ses propres actions : éditer, régénérer, supprimer, accessibles en un clic au survol, et via un bouton dédié sur écran tactile. La barre du haut a été allégée des commandes devenues redondantes.

Où le voirApplication, sur un document généré, au survol d'un paragraphe.

Relevé en usage interne

DemandéQuand la génération IA échouait, l'application affichait un document d'exemple à la place. L'utilisateur pouvait croire que le texte affiché concernait son patient.

LivréUn échec de génération affiche désormais un message d'erreur explicite. Aucun texte de substitution n'est jamais présenté comme un résultat.

Où le voirApplication, bandeau d'erreur au-dessus de la zone de document.

Relevé en usage interne

DemandéLe bouton d'export PDF pouvait ne rien produire, sans message. Et une modification en cours d'édition n'était pas prise en compte dans le fichier exporté.

LivréL'export signale désormais toute erreur, et valide l'édition en cours avant de fabriquer le fichier.

Où le voirApplication, bouton « Exporter en PDF » sur un document.

Relevé en usage interne

DemandéL'édition d'un bilan ne fonctionnait pas correctement : le texte corrigé pouvait être perdu.

LivréL'éditeur a été reconstruit sur un champ de saisie standard, et l'ergonomie de l'écran de bilan refondue.

Où le voirApplication, bouton d'édition sur un bilan.

Relevé en usage interne

DemandéUn programme d'exercices exporté en PDF ne contenait que du texte. Un patient à qui l'on remet une feuille sans schéma exécute mal les mouvements.

LivréHuit schémas dessinés pour KinéScribe sont associés automatiquement aux exercices reconnus et insérés dans le PDF.

Où le voirApplication, générer un programme d'exercices puis l'exporter en PDF.

Relevé en usage interne

DemandéPlusieurs commandes n'apparaissaient qu'au survol de la souris. Sur tablette et sur téléphone, où le survol n'existe pas, elles étaient inaccessibles.

LivréCes commandes sont désormais atteignables au doigt sur écran tactile.

Où le voirApplication ouverte sur tablette ou téléphone.

Relevé en usage interne

DemandéAprès avoir cliqué sur le lien de confirmation reçu par email, la création de compte s'arrêtait sur une erreur de « profil manquant ». L'inscription était donc impossible pour une partie des nouveaux venus.

LivréLe démarrage de l'application distingue désormais les deux types de compte au lieu de les traiter comme un seul. Le parcours d'inscription aboutit.

Où le voirCréation de compte sur app.kinescribe.fr.

Relevé en usage interne

DemandéLes adresses email laissées sur le site partaient vers un prestataire hébergé aux États-Unis.

LivréElles sont désormais enregistrées sur notre propre base hébergée dans l'Union européenne. Le prestataire américain a été retiré.

Où le voirFormulaire d'inscription à la lettre d'information, page d'accueil.

Relevé en usage interne

DemandéAucun moyen simple, depuis l'application, de signaler un manque ou de demander une modification.

LivréUne boîte à idées a été ajoutée dans l'application. Ce que vous y écrivez alimente ce Registre. Un contrôle automatique refuse tout message contenant une donnée identifiant un patient.

Où le voirApplication, boîte à idées.

Relevé en usage interne

DemandéUn mot de passe trivial était accepté à la création d'un compte, alors que c'est lui qui protège les documents chiffrés.

LivréLes mots de passe les plus prévisibles sont refusés à la création.

Où le voirCréation de compte sur app.kinescribe.fr.

Relevé en usage interne

DemandéL'essai sans compte s'interrompait sur une demande d'inscription au moment où l'on voulait justement juger du résultat.

LivréL'essai va désormais jusqu'au document produit, sans création de compte.

Où le voirPage d'accueil kinescribe.fr, essai sur un cas type.

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